Thursday, February 23, 2012

The seven elements of successful planning




Do you have your whole future in front of you? Or perhaps you’re about to take an important step in your life. Are you wondering how to make the most of it? When you’re setting out to discover a new place, the first thing you do is look at a map, right? Well, when you’re embarking on your future, a good financial security plan will guide you to the right destination. 

It’s reassuring to know where you are. It’s even better to know that you can achieve your ambitions for the future. Good planning will guide your decisions so that you can do just that. It will allow you to optimize your financial position and your legacy, in light of your personal dreams and the inescapable realities of day-to-day life.

However, you must realize that there are a few rules to follow in order to successfully plan for your financial security. Anyone who offers you a new insurance policy, for instance, without taking the time to inquire about your current situation and future ambitions is revealing a blatant lack of vision. Sure, your financial security may be improved, but is it really the best, or only, way to move closer to your dreams?

A seven-element action plan 

Les sept dimensions d'une planification réussie


Vous avez l'avenir devant vous ou vous êtes sur le point de franchir une étape importante ? Vous vous demandez comment pleinement en profiter? Quand on prévoit partir à la découverte d'un lieu, le premier réflexe n'est-il pas de consulter une carte géographique ? Quand il s'agit de préparer votre avenir, une bonne planification de la sécurité financière constitue votre guide par excellence.


Savoir où l'on s'en va, c'est rassurant. Savoir qu'on pourra en plus réaliser ses ambitions, c'est tout simplement réjouissant. Une bonne planification sert justement à orienter vos choix pour y arriver. Elle vous permettra d'optimiser votre situation financière ainsi que votre patrimoine, à la lumière de vos objectifs personnels et des contraintes auxquelles vous devez faire face au quotidien.
Cependant, il faut également savoir qu'il y a un certain nombre de règles à suivre pour réussir une planification de la sécurité financière.

Quiconque vous offrira un nouveau régime d'assurance sans avoir pris le temps de vous questionner sur votre situation actuelle et vos ambitions fera preuve d'un manque flagrant de vision. Certes, votre sécurité financière sera améliorée, mais est-ce vraiment ou uniquement ce qu'il vous faut pour vous rapprocher de vos rêves ?

Un plan d'action en sept dimensions 

Thursday, February 9, 2012

Your RRSP in 10 questions


  1. Why contribute to an RRSP?Why contribute to an RRSP?
    If you answered “to save on income tax,” you are partly right. Actually, you might even be wrong! The real advantage of an RRSP is that it allows your money to grow without your having to pay any tax on it for decades. That tax-sheltered compound return gives you remarkable financial leverage.

    But what about the tax deduction? See Question 2.

  2. How much income tax does my contribution save me?
    People often mistakenly believe that their income tax is reduced by the amount they contribute to their RRSP. In fact, your contribution reduces your taxable income. What you actually save is the amount of your contribution multiplied by your marginal tax rate. For example, if you contribute $2,000 and your tax rate is 30%, you will save $600 in taxes.

    So is it really worth it? See Question 3.

  3. Is it better to contribute to an RRSP or to a TFSA?

Votre REER en 10 questions


  1. Pourquoi cotiser à un REER ?Pourquoi cotiser à un REER ?
    Si vous avez répondu : « pour sauver de l’impôt », vous avez raison… en partie. Et vous pourriez même avoir tort ! En fait, le vrai avantage du REER est qu’il permet à votre argent de croître sans que vous ayez le moindre impôt à payer pendant des décennies. Ce rendement composé à l’abri de l’impôt est un levier financier exceptionnel.

    Et… en ce qui concerne la déduction ? Passez à la question 2.

  2. Combien ma cotisation me fait-elle sauver d’impôt ?
    On croit souvent qu’un montant cotisé à un REER fait économiser une somme équivalente en impôt. En réalité, votre cotisation réduit le revenu sur lequel vous êtes imposé. Votre économie d’impôt équivaut donc au montant que vous avez cotisé multiplié par votre taux marginal d’imposition. Par exemple, si vous cotisez 2 000 $ et que votre taux d’imposition est de 30 %, vous sauverez 600 $ d’impôt.

    Est-ce que ça en vaut la peine ? Passez à la question 3 !

  3. Vaut-il mieux cotiser à un REER ou à un CELI ?

Tuesday, February 7, 2012

Income trusts: a lesson learned?

In 2006, Finance Minister Jim Flaherty abruptly put an end to the advantages enjoyed by income trusts. What now?


The news, which was broadcast after the markets closed on October 31 2006, took everyone by surprise. It sent the income-trust sector into a tailspin, causing several securities to lose up to 40% of their value by the next morning. At end-of-week close, after a bumpy ride, the TSX income-trust index was off 14%.

The decision has been the subject of much discussion, in terms both of public finances and corporate taxation. For small investors who’ve seen their savings melt away in one fell swoop, however, the lessons are much simpler.

All investments involve a certain amount of risk

Basically, we must accept this phenomenon for what it is: another bubble burst. The fact that the cause was a government decision doesn’t change a thing: too many investors – too many small investors – bought these seemingly attractive vehicles in droves, without understanding the risks.

And who can blame them? After the dot-com fiasco of the early 2000s, the financial markets produced year after year of negative yields, and interest rates were at rock bottom. With returns often in excess of 10%, income trusts soon began to look like a miracle cure.

The thing is, in finance, miracles just don’t exist. And it’s important to remember the number-one rule of investing: the higher the potential return, the higher the risk. Period.

The importance of doing your homework

Fiducies de revenu : quelle leçon retenir?

En 2006, le ministre des Finances Jim Flaherty a mis fin de façon brutale aux avantages dont bénéficiaient les fiducies de revenu. Et maintenant ?

La nouvelle a pris tout le monde par surprise. Communiquée après la fermeture des marchés, le 31 octobre 2006, elle a entraîné le secteur des fiducies de revenu dans une vrille qui allait faire perdre à plusieurs titres, dès le lendemain matin, près de 40 % de leur valeur. À la fin de la semaine, après quelques soubresauts, l’indice des fiducies de revenu du TSX clôturait en baisse de 14 %.

On a beaucoup argumenté sur cette décision, en termes de finances publiques et de fiscalité des entreprises. Pour le petit investisseur, qui a vu son placement fondre d’un coup, les enseignements sont cependant beaucoup plus simples.

Tout placement comporte un risque

À la base, il convient de regarder le phénomène pour ce qu’il est : l’éclatement d’une autre bulle. Que cet éclatement ait été provoqué par une décision gouvernementale n’y change rien : trop d’investisseurs, trop de petits investisseurs, se sont précipités vers un placement qu’ils trouvaient attrayant sans en comprendre les risques.

Qui ira le leur reprocher ? Après l’éclatement de la bulle boursière du début des années 2000, les marchés financiers leur ont infligé plusieurs années de rendements négatifs, alors même que les taux d’intérêt étaient au plus bas. Avec leurs rendements dépassant souvent les 10 %, les fiducies de revenus sont vite apparues comme une solution miracle.

Seulement, en finance, il n’y a jamais de miracle. Et c’est une grave erreur d’oublier la règle de base de l’investissement : plus de rendement potentiel signifie toujours plus de risque. Toujours.

Faire ses devoirs