Friday, December 30, 2011

What if...?

It seems that vacations and wills don’t necessarily go well together.
But a properly planned will can certainly help you take off on the adventure of your dreams in peace!


It’s winter and current events are giving us a little break. Why not take the time to think about the things we’re always putting off? That doesn’t mean finally getting your lawn mowed, but making sure your will is in order, that is, properly written or revised.

It’s true that people don’t like talking about this kind of thing, but worse than writing down your final wishes is not writing them down! That’s because, when there’s no will, the law takes over and, very often, it’s the government that decides how your assets will be divided among your heirs. The result may very well be contrary to your deepest wishes, especially if your living arrangements are somewhat complicated (blended family, children from more than one household, etc.).

The table below summarizes the provisions of the law in different Canadian provinces if you die without a will. Not really vacation reading … but it might motivate you to make decisions that will make your next vacation and many others much more agreeable.

Et si...

De toute évidence, vacances et testament sont des choses qui ne vont pas forcément ensemble… Reste que des dispositions testamentaires en ordre peuvent aider à partir à l’aventure avec l’esprit en paix.


C’est l’hiver et l’actualité nous laisse un petit répit. Pourquoi ne pas en profiter pour s’adonner à une réflexion que l’on repousse toujours à plus tard? C’est-à-dire non pas tondre enfin sa pelouse, mais bien rédiger ou revoir son testament.
Certes, personne n’aime parler de ce genre de question.

Cependant, il y a pire encore que de coucher ses dernières volontés : c’est ne pas le faire. Car alors, la seule référence sera la loi, et ce sera très souvent l’État qui décidera comment nos biens seront répartis entre nos ayants droit. Le résultat pourrait s’avérer contraire aux volontés les plus profondes de la personne, surtout si celle-ci vivait une situation conjugale complexe (famille reconstituée, enfants de plus d’un ménage, etc.).

Le tableau suivant récapitule ce que prévoit la loi des différentes provinces canadiennes si l’on décède sans avoir de testament. Ce n’est pas exactement une lecture de vacances… mais ça peut motiver des décisions qui permettront, à l’avenir, d’en passer de bien meilleures !

Friday, December 23, 2011

How much does it really cost when you get sick?


A recent study has put a financial value on something we sometimes hesitate to admit:  illness can be a very, very expensive proposition.

In the year following her diagnosis, a Canadian woman with breast cancer will experience, on average, a 27% drop in income. This percentage decrease in income is significant.  And, in the case of being self-employed or part-time employee, this percentage can increase to 40%. For some situations, 10% of those who develop breast cancer could see their income plummet by two-thirds. And, we are talking just about salary for these decreases, without even factoring in all the treatment-related expenses!

These are the study findings by epidemiologists at Laval University and recently published in the Journal of the National Cancer Institute. Although they restricted themselves to breast cancer, the researchers believe that similar results would be reflected for other cancers.

They also note that the cost of the illness is continuing to rise, since a growing number of people are receiving multiple treatments, resulting in more time away from work and, in many instances, more travel.

Higher than your chance of winning the lottery

Combien coûte une maladie ?

Une étude vient de mettre un chiffre sur une réalité qu’on hésite parfois à reconnaître : à savoir que la maladie peut être une très, très dure épreuve financière.

Dans l’année suivant son diagnostic, une femme canadienne atteinte du cancer du sein subira, en moyenne, une perte de salaire de 27 %. Ce chiffre, pourtant élevé, montera à 40 % dans le cas des travailleuses autonomes ou à temps partiel. Pire encore : pour 10 % des personnes atteintes, le revenu diminuera des deux tiers. Et on ne parle que de salaire, sans même tenir compte des dépenses liées aux traitements !

C’est ce que révèle une étude effectuée par des épidémiologistes de l’Université Laval, qui a été publiée récemment dans le Journal of the National Cancer Institute. Bien qu’ils se soient limités au cancer du sein, les chercheurs estiment que des résultats équivalents seront sans doute obtenus pour d’autres formes de cancer.

Ils précisent aussi que le coût de la maladie va en augmentant, puisqu’un nombre croissant de personnes reçoivent des traitements multiples : cela engendre plus d’absences au travail et plus de déplacements.

Plus certain que la loterie

Thursday, December 22, 2011

Happy Holidays !

As 2011 draws to a close, we suddenly realize that we are well started on a brand new decade. Who can say what it will hold? What electronic gadgets will have come along to change our lives? Which countries will be emerging as the newest economic and cultural leaders?

One thing is certain: I wish you a New Year full of pleasant surprises, of dreams that become plans, and plans that become reality. Let’s all make the most of the holiday season to reconnect with the people who are dear to us, to fully recharge our batteries… and meet again in 2012 with our heads full of exciting new opportunities.

Happy holidays to you and yours!

Danny Kellman

Joyeuses Fêtes !

Mine de rien, nous voilà maintenant bien engagés dans une nouvelle décennie, avec cette année 2011 qui prend fin. Que nous réservera-telle ? Bien malin qui saurait le prédire ! Quelle musique de Noël écouterons-nous dans quelques années, quels gadgets électroniques seront venus changer nos vies, quels pays émergeront comme les nouvelles puissances économiques et culturelles ?

Chose certaine, je vous souhaite une nouvelle année à l’image de ce que sera cette prochaine décennie : pleine de surprises, de rêves dessinés et de projets réalisés. Profitons tous pleinement du temps des fêtes pour renouer avec les personnes qui nous sont chères, rechargeons nos batteries à plein… et retrouvons-nous en 2012, la tête pleine de nouveaux défis.

De très joyeuses fêtes à vous et à tous vos proches !

Danny Kellman

Wednesday, December 21, 2011

Creditor-proof RRSPs



New legislation gives all RRSP’s the same protection from creditors that Registered Pension Plans and insurance-based RRSP’s already enjoyed.
After more than a decade of government discussions, Law C-12 came into force last summer, exempting all Registered Retirement Savings Plans from bankruptcy proceedings.

Under a typical personal bankruptcy, all of the person’s assets become the property of a bankruptcy trustee. The trustee in turn uses those assets to pay off creditors. Some assets, such as company pension plans and insurance-linked RRSP’s, were previously exempt from bankruptcy proceedings under a patchwork of federal and provincial regulations.

Not all RRSP's were created equal

Des REER à l'épreuve des créanciers



Une loi accorde désormais à tous les REER la même protection contre les créanciers que celle déjà en place pour les fonds de pension enregistrés et les REER liés à des assurances.

Après plus d’une décennie de discussions gouvernementales, la loi C-12 est entrée en vigueur l’été dernier, abritant tous les régimes enregistrés d’épargne-retraite contre les procédures de faillite.

Dans le cadre d’une faillite personnelle typique, l’ensemble de l’actif de la personne passe entre les mains d’un syndic de faillite, lequel s’en sert pour acquitter les créanciers. Certains éléments d’actif, notamment les régimes de retraite d’entreprise et les REER détenus auprès de compagnies assurances, étaient déjà exonérés des procédures de faillite en vertu d’un assortiment de règlements fédéraux et provinciaux.

Tous les REER ne sont pas nés égaux

Tuesday, December 20, 2011

Another way to take care of yourself



Staying in good health is one thing. Making sure things are taken care of if you’re not is another. And it’s just as important.

There’s no denying it: even people in excellent condition can have their lives turned upside down by a sudden health problem. And yet, too few have a real strategy for handling their financial affairs should such a problem arise. Here are a few ideas to help you plan effectively.

Two life stages
 
In financial planning terms, everyone goes through two major stages in life.
  • Working life
    From the age of 25-26 until you are 60-65, you are considered to be in asset accumulation mode: you set aside a portion of your income to gradually build wealth. For example, without even taking indexing into account, a person earning $55,000 a year for 35 years will take in nearly $2 million over his or her working life! Your ability to earn an income is your most valuable asset. It’s important to protect it.
  • The end of work and retirement
    As you start to think about retiring, your financial priorities change: you are now in asset preservationmode. During this stage, the most important thing is to keep your accumulated assets safe.
Strategies for each stage

Une autre façon de prendre soin de soi



S’assurer d’être en santé est une chose. S’assurer… au cas où on ne le serait plus en est une autre. Et c’est tout aussi important.

C’est un fait : même les gens en pleine forme peuvent voir leur vie chamboulée par un problème de santé. Pourtant, trop peu planifient une véritable stratégie pour gérer les conséquences financières d’une telle situation. Voici quelques idées pour y arriver.

Deux phases
 
En termes financiers, toute personne traverse deux grandes phases dans sa vie.
  • La vie active
    De 25-26 ans jusqu’à 60-65 ans, la personne est en mode accumulation d’actif : à même ses revenus, elle construit graduellement un patrimoine financier. Par exemple, sans même tenir compte de l’indexation, une personne qui gagne 55 000 $ par année pendant 35 ans encaissera près de 2 000 000 $ au cours de sa vie ! Cette capacité à gagner un revenu est son actif le plus important. Il importe de la sécuriser.
  • La fin de la vie active et la retraite
    À mesure que la personne se tourne vers la retraite, ses priorités financières se modifient : elle passe en mode préservation de l’actif. Durant cette période, il lui importe de sécuriser l’actif qu’elle a accumulé.
Des stratégies pour chaque phase

Monday, December 19, 2011

Sow now, reap in April!

Ten things you can do between now and the end of 2011 to pay lower taxes in April 2012.
Sow now, reap in April!
In just a few more days, we will turn the page on another year. But unless you want to turn the page on some fantastic opportunities for tax savings as well, consider acting on the suggestions below without delay!

“Realize” your capital losses

With the markets having gone through another turbulent year, some of your investments might now be worth less than their acquisition value. From a tax perspective, these losses on paper are really an asset, since they can help to reduce your tax bill. If you “realize” these losses by selling the investments in question, they can be applied against capital gains you have realized on other investments, thus lowering your net taxable capital gains. Any losses realized in 2011 must be applied against 2011 gains first, but any remainder can be applied against the three previous years, or deferred for use in the future. Note, of course, that this strategy cannot be used with securities held in an RRSP, an RRIF, a TFSA or an RESP, where tax is not a consideration.

Semez maintenant, récoltez en avril !

Dix gestes à poser d’ici la fin de 2011 pour payer moins d’impôt en avril 2012.
Semez maintenant, récoltez en avril !
Plus que quelques jours, et déjà nous aurons tourné la page sur une autre année. Afin de ne pas tourner aussi la page sur des occasions en or de sauver de l’impôt, voici quelques décisions à envisager dans les plus brefs délais !

« Réalisez » vos pertes de capital

Les marchés ont encore été turbulents cette année, et peut-être certains de vos placements ont-ils maintenant une valeur inférieure à leur coût d’acquisition. Du point de vue fiscal, ces pertes sur papier sont en réalité un actif, puisqu’elles peuvent engendrer une réduction de votre facture d’impôt. Si vous « réalisez » ces pertes en vendant les placements concernés, vous pourrez les appliquer contre des gains en capital réalisés sur d’autres placements, et ainsi diminuer votre gain net imposable. Les pertes réalisées en 2011 doivent d’abord être appliquées contre des gains de 2011, mais elles peuvent aussi être appliquées sur les trois années précédentes ou reportées dans le futur. Notez que cette stratégie ne s’applique évidemment pas aux titres détenus dans un REER, un FERR, un CELI ou un REEE, où l’impôt n’est pas une considération.

Monday, December 5, 2011

Sandwiched?

The idea of the “sandwich generation” has been around for over 20 years. Now it’s becoming a fact of life for more and more people. And if you happen to be the filling in the sandwich, you could be in for some hard choices in the near future.


We may not know exactly what kind of sandwich it is or how many layers it has, but it’s pretty clear that the so-called “sandwich generation” is getting increasing play in the media these days. The “sandwich” phenomenon only affects 4% of Canadians so far, but it’s expected to mushroom, and soon.

Three trends are contributing to the fact that a growing number of adults will soon be taking care of their aging parents and their dependent children – at the same time:


  • increased life expectancy;
  • couples having children later in life; and
  • adult children remaining financially dependent on their parents for longer.
Imagine a couple with three children still at home and four grandparents, all nearing eighty, who are losing their ability to live independently. Clearly, it’s no picnic.

Pris en sandwich ?

Le concept de « génération sandwich » est apparu il y a plus de 20 ans. Aujourd’hui, il devient une réalité. Et si vous faites partie de cette réalité, vous pourriez faire face bientôt à des choix difficiles.


On ne sait trop de quelle saveur est le sandwich et s’il est à deux ou trois étages, mais, chose certaine, les médias font une place de plus en plus grande à la génération dite « sandwich ». Le phénomène ne toucherait que 4 % de la population canadienne – mais le problème, c’est qu’il est appelé à prendre de l’ampleur, et rapidement.

En effet, trois tendances font en sorte qu’un nombre croissant d’adultes devront bientôt prendre soin, en même temps, de leurs parents vieillissants et de leurs enfants pas encore adultes :

  • l’allongement de l’espérance de vie ;
  • le fait que les couples font leurs enfants plus tard ; et
  • la propension « Tanguy » de ces derniers à rester plus longtemps dépendants financièrement.
Imaginons un couple avec trois enfants à la maison et dont les quatre grands-parents, tous près des 80 ans, sont encore en vie mais en perte d’autonomie. Le sandwich, à n’en pas douter, risque de ne pas passer.