Wednesday, October 26, 2011

Coming Soon: The four-hour workweek?



Work four hours a week and live like a millionaire:  that is the recipe offered by U.S. entrepreneur Tim Ferriss. 

For many people, getting the workweek down to a “normal” 40 hours would be a big accomplishment in itself. Tim Ferriss goes further.  In his book, The 4-Hour Workweek, he shows how it is possible to radically reduce your workweek without affecting your income. Here are some of the ideas found in this surprising book.

Time is the greatest wealth

Bientôt la semaine de quatre heures ?


Travailler quatre heures par semaine et vivre comme un millionnaire : c’est la recette que nous propose l’entrepreneur américain Tim Ferriss.


Pour plusieurs, ramener la semaine de travail au chiffre « normal » de 40 heures serait déjà un accomplissement remarquable. Tim Ferriss, lui, va plus loin : dans The 4-Hour Workweek, il démontre qu’il est possible de réduire radicalement sa semaine de travail sans affecter ses revenus. En attendant la traduction, voici quelques-unes des idées que contient cet ouvrage surprenant.

Le temps est la plus grande richesse

Friday, October 21, 2011

Credit Ratings...5 Important Questions


A sound financial situation begins with a sound credit rating. Yet many people give little thought to just how much good credit can help them realize their plans for the future. Here are five key questions to consider.



What is a credit rating?

A credit rating is a snapshot of your reputation for paying back debts. Credit bureaus keep track of your credit history, and financial institutions use it in deciding to give you credit or not. Along with your repayment history of the past six years, your credit rating also includes personal information, such as your social insurance number, telephone number, date of birth and employment history.

5 questions sur… La cote de crédit


Une bonne situation financière commence par un bon crédit. Pourtant, on ne pense que rarement à son dossier de crédit et à l'effet qu'il peut avoir sur nos projets. Voici cinq questions à prendre en considération.



Qu'est-ce que la cote de crédit ?

En un mot, c'est la réputation d'un individu en ce qui concerne le remboursement de ses dettes. Les agences d'évaluation du crédit l'établissent en tenant à jour l'historique de crédit de la personne, et les institutions financières s'y réfèrent pour décider si elles lui prêteront ou non. Outre l'historique de remboursement des six dernières années, le fichier contient des données personnelles comme le numéro d'assurance sociale, le téléphone, la date de naissance et le dossier d'emploi.

Wednesday, October 19, 2011

Me, disabled?

Should you protect your income in case of disability? No. Unless…


What are the chances you’ll become so disabled that you can’t earn a living for an extended period of time? About 70%. No, wait. Make that 30%. Actually, it depends. On your situation. And even on the statistics you read.
Not surprisingly, most people wonder whether they really need to insure themselves in case it happens to them. And yet, anyone can become disabled.

Some startling figures

Here’s some information that can help you make sense of this. The experts generally refer to statistical charts approved by the Society of Actuaries and known as the Commissioners Disability Tables. Some of the figures are enough to give you pause. Take the following chart, for example:

Moi, malade ?

Qui devrait protéger son revenu contre une possible invalidité ? Personne. Sauf si…


Quelles sont vos chances de tomber invalide au point de ne plus pouvoir gagner votre vie durant une période prolongée ? Environ 70 %. Non, attendez. 30 %. En fait, ça dépend. De votre situation. Et même des statistiques que vous consultez.

Pas étonnant que la majorité des gens se demandent s’ils ont vraiment besoin de se protéger contre cette éventualité. Pourtant, le risque existe.

Des chiffres impressionnants

Pour y voir un peu plus clair, il est bon de savoir que les spécialistes dans le domaine se réfèrent généralement à des tables statistiques approuvées par la Société américaine des actuaires et connues sous le nom de Commissioners’ Disability Tables. Certains de ces chiffres ont de quoi faire réfléchir, comme l’illustre le tableau suivant :

Tuesday, October 18, 2011

What happens to a TFSA after death?

The question everyone forgot to ask.

The TFSA has been around for three years already! Announced with great ceremony in 2008 and implemented the year after, the tax-free savings account (TFSA) allows thousands of Canadians to shelter up to $5,000 a year from taxes – for a total of $15,000 to date.

So far, so good. But did you ever wonder what happens to all that lovely money when the contributor dies? We know that an RRSP becomes fully taxable unless provisions were made to roll it into the surviving spouse’s RRSP. But what about the TFSA?

Not taxable, unless…

Qu’arrive-t-il au CELI après le décès ?


La question qu’on a oublié de poser.

Déjà trois années de CELI ! Annoncé en grande pompe en 2008 et mis en place l’année suivante, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet à des milliers de Canadiens de mettre jusqu’à 5 000 $ par année à l’abri de l’impôt – pour un total de 15 000 $ à ce jour.

Jusque-là tout va bien… mais s’est-on demandé ce qui arrivait à tout ce bel argent au décès du cotisant ? On sait que le REER, lui, devient pleinement imposable, à moins qu’on n’ait prévu de le « rouler » au conjoint survivant. Mais le CELI ?

Pas imposable, sauf que…

Monday, October 17, 2011

Pay your interest with a smile


Well, maybe not a smile... but at least with the consolation that you can use it as an income tax deduction. Read on to find out what conditions apply.

It may not seem that obvious, but when everything is factored in - mortgage, credit cards, lines of credit, car and other consumer loans - the interest paid on borrowed money adds up to a considerable slice of a household budget. Wouldn't it be nice if these costs could be deducted on our income tax returns!

Were you aware that - sometimes - you can do just that?

The fine print

Payez vos intérêts avec le sourire


Enfin, peut-être pas avec le sourire... mais avec la consolation de pouvoir les déduire de votre revenu. Voici à quelles conditions vous pouvez le faire.

Mine de rien, si l'on tient compte de l'hypothèque, des cartes de crédit, des marges de crédit, du prêt-auto et des autres prêts à la consommation, le paiement des intérêts sur les différents emprunts représente une portion importante du budget d'un ménage. Quel soulagement ce serait si on pouvait déduire ces frais sur notre déclaration de revenus !

Saviez-vous qu'en fait, il est parfois possible de le faire ?

La condition à remplir

Thursday, October 13, 2011

Informal caregivers: a challenge for our time

It takes courage to care for a loved one who has lost their independence due to an accident or illness. And there is certainly no lack of courage among informal caregivers! What they do lack, however, is adequate support. Who will care for the caregivers?

It’s a public issue that is just taking shape: with the population aging at the same time as medical advances are making it possible to extend life, even for people affected by serious health problems, a growing number of our fellow citizens will sooner or later find themselves in the role of informal caregivers.

However, even with an increasing number of seniors in need of caregivers, the risk that a person will end up having to care for a loved one struck down by a serious illness goes far beyond simply aging.

And that’s why it’s a good idea to think about it well before the risk becomes a reality.

A clear-eyed look at caregivers

Aidants naturels : un défi pour notre temps

Il faut du courage pour prendre soin d’un proche que la maladie ou un accident a privé de son autonomie. Et cela, les aidants naturels n’en manquent pas ! Ce qui leur manque cependant, c’est un meilleur soutien. Qui donc aidera les aidants ?

C’est un débat de société qui ne fait que débuter : avec le vieillissement de la population et, simultanément, les progrès de la médecine qui permettent d’offrir toujours plus d’années même aux personnes terrassées par la maladie, un nombre croissant de personnes se transformeront éventuellement en aidants naturels.

Pourtant, même si les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à avoir besoin d’aidants, le risque pour une personne de devoir s’occuper d’un proche frappé par une maladie grave dépasse de beaucoup le seul vieillissement.

Et c’est pourquoi il faut y penser bien avant que ce risque ne se concrétise.

Un regard lucide sur les aidants

Wednesday, October 12, 2011

In the future, who will take care of our retirement?


With the announced disappearance of defined benefit pension plans, the way everybody sees their retirement is about to change radically. Even those who didn’t have such a plan!

Quiz question: who’s responsible for the following quote?


Pensions and like benefits will be “extravagant beyond reason.”

No idea? It’s Alfred P. Sloan Jr., former president of General Motors… and it dates back to the 1940s. Seventy years later, GM finds itself on the brink of bankruptcy and owes its survival to government intervention. Thousands of employees and retirees just don’t know what will happen to the generous pension funds and employee benefit programs they were counting on.

Et qui s’occupera de notre retraite désormais ?


Avec la disparition annoncée des régimes de retraite à prestations déterminées, c’est la façon dont tous les citoyens voient leur retraite qui va changer. Même ceux qui n’avaient pas de tels régimes !

Question quiz : de qui est la citation suivante ?


« Les régimes de retraite et d’avantages sociaux atteindront un jour des proportions qui dépasseront l’entendement. »

Aucune idée ? Elle est d’Alfred P. Sloan Jr., l’ancien président de General Motors… et elle date des années 1940. Soixante-dix ans plus tard, GM se retrouve acculée à la faillite et ne doit son salut qu’au soutien gouvernemental. Pour des milliers d’employés et de retraités, c’est le doute : qu’arrivera-t-il des généreux fonds de pension et des programmes d’avantages sociaux sur lesquels ils comptaient ?

Tuesday, October 11, 2011

Reviewing your life insurance: just like spring cleaning

Spring is often a time of renewal: new house, new car, new travel – sometimes even a new relationship! All of which should prompt us to think about our life insurance coverage.

Granted, no one really likes to talk about life insurance (except insurance specialists, of course). That’s why so many people treat their insurance portfolios like some kind of machine they can set once, and then ignore forever.

Actually, life insurance lives up to its name:  it’s about life – those of our spouses, our children and our other survivors – and that’s why all kinds of life events should trigger a reconsideration of our coverage. Here are some examples of trigger events. If any of these ring a bell with you, it might be time to talk to your financial services professional!

Réviser son assurance vie : comme le ménage du printemps

Le printemps est souvent la saison des projets : nouvelle maison, nouvelle voiture, nouveaux voyages, et même nouveau couple parfois ! Autant d’événements qui devraient nous inciter à penser à notre assurance vie.

D’accord : personne n’aime parler d’assurance vie (à l’exception des conseillers dans le domaine, bien sûr). C’est pourquoi on traite souvent son assurance comme une sorte de mécanisme qu’on règle une première fois… et qu’on oublie par la suite.

En réalité, l’assurance vie porte bien son nom : elle concerne la vie – celle de notre conjoint, de nos enfants et de nos autres survivants – et c’est pourquoi une foule d’événements de vie devraient déclencher une réflexion à ce sujet. Voyons quelques exemples de ces événements déclencheurs. Si l’un d’eux sonne une cloche pour vous, il serait peut-être temps de parler à votre conseiller en sécurité financière !

Friday, October 7, 2011

What’s hiding behind our income tax returns?

Behind the form we fill out each year is hidden a complex system of taxation where it’s easy to get lost... Welcome to “Income Tax 101,” courtesy of Actualis Express!

As the saying goes, in this world nothing is certain but death and taxes. The first is true beyond the shadow of a doubt; as for the second, well, that depends.
Let’s take a closer look.

Five factors to consider

Fundamentally, the amount of tax you pay on your income is based on five main factors:

Que se cache-t-il derrière nos rapports d’impôt ?

Derrière le rapport que nous remplissons chaque année se cache une fiscalité complexe où l’on peut facilement s’égarer... Bienvenue dans notre Actualis Express « impôt 101 » !

On dit que deux choses sont sûres dans la vie : que l’on va mourir et que l’on va payer de l’impôt. La première affirmation est sans l’ombre d’un doute vraie, mais la seconde… eh bien, ça dépend.
Essayons d’y voir un peu plus clair.

Cinq facteurs à considérer

À la base, l’impôt que vous payez sur vos revenus est fonction de cinq grands facteurs :

Monday, October 3, 2011

Bourse : où en sommes-nous ?


Quel été ! De quoi rappeler celui de 2008, où la Bourse avait entamé une chute qui avait duré jusqu'en mars de l'année suivante. Mais nous n'en sommes pas là.

Le mois d'août a réservé tout un accueil à ceux qui revenaient de vacances : il y avait longtemps qu'on n'avait assisté à une telle chute des marchés sur autant de jours consécutifs. En fait, après avoir dépassé les 14 000 points au printemps, l'indice S&P/TSX de la Bourse canadienne fermait à environ 11 600 points à la fin de la malheureuse semaine du 8 août. Depuis : yoyo. Cependant, si vous croyez que nous sommes en train de « revivre » 2008, détrompez-vous : nous sommes en train d'en vivre la suite.

The stock market: where are we at?


What a summer! It felt almost like the summer of 2008, when the stock market took a dive that lasted until March of the following year. Almost - but not quite.

August had a big welcome in store for everyone coming back from summer holidays: it's been awhile since we saw the market drop so sharply for so many consecutive days. In fact, after rising to over 14,000 points last spring, the Canadian equity market's S&P/TSX index closed at about 11,600 points at the end of the ill-fated week of August 8. Since then, it's been a yoyo. But if you think we might be reliving the summer of 2008, think again: we're actually living through its aftermath.