Friday, March 18, 2011

Time to clean up your mortgage?

Spring is here! And it just might be a good time to give your mortgage a spring cleaning – it could make a noticeable difference to your finances. 

There’s one good thing about a recession:  it forces us to rediscover the virtues of a solid family budget. For some reason, the first budget items to be scrutinized tend to be the little luxuries:  outings, treats… But we shouldn’t forget the item that, for most families, constitutes the number one expense:  the mortgage.

Here are seven tips for managing your mortgage better.

Hypothèque : le temps du grand ménage ?

C’est le printemps ! Et c’est peut-être aussi le temps de faire le ménage dans nos hypothèques – ce qui peut faire une différence appréciable dans nos finances. 

Une récession a au moins ceci de bon : elle nous force à redécouvrir les vertus d’un bon budget familial. Curieusement, les premiers postes qu’on remet en question sont souvent les petits luxes : les sorties, les gâteries… Mais il ne faudrait pas oublier ce qui constitue, pour la grande majorité des familles, le poste de dépense numéro 1 : l’hypothèque.

Voici donc sept trucs pour mieux gérer son hypothèque.

Tuesday, March 15, 2011

Moody markets?


When the markets are on the rise, we sometimes say that good news has put them in a buoyant mood. And when things aren’t going so well, they’re… “depressed”. Sound  familiar?

The graph below might remind you of your own emotional ups and downs over the past three years.

In fact, it simply shows changes in the Toronto Stock Exchange’s S&P/TSX index, with its very high highs… and very low lows. But if it happens to mirror your emotional state, rest assured that it doesn’t mean you are unusually sensitive.

Dopés, les marchés ?

Quand les marchés vont bien, on dit parfois qu’ils sont «dopés» par les bonnes nouvelles. Et quand ils vont mal, qu’ils sont… «déprimés». Ça ne vous fait pas penser à quelque chose?

Si vous regardez le graphique suivant, peut-être avez-vous l’impression qu’il illustre un peu la courbe de vos émotions au cours des trois dernières années.

En fait, il représente simplement l’évolution de l’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto, avec ses hauts très hauts… et ses bas très bas. Mais s’il coïncide avec vos émotions, rassurez-vous, ce n’est pas parce que vous êtes plus sensible qu’un autre.

Monday, March 14, 2011

Do you and your spouse ever talk about… money?

For any couple, richer or poorer, talking about finances can easily create static. The solution? Clear the lines of communication – for love and money.

Sad, but true:  statistics show that among couples who separate, money issues are a critical factor up to 90% of the time. And yet, any good psychologist will tell you that most couples would rather talk about anything – even sex problems!– rather than discuss their finances.

The thing is, money tends to highlight the differences between individuals. We each have our own way of planning for the future we envision, and this affects how we spend, save and invest. Are you easy-going about money or do you worry all the time? Do your spouse’s spendthrift (or tightwad) ways drive you crazy? Were you saving for a vacation only to find that your partner decided to buy a new home entertainment system instead? Do the two of you truly share the same financial goals?

Parlez-vous d’argent dans votre couple ?

Riche ou pas riche, un couple peut facilement vivre des accrochages lorsque survient une question d’argent. La solution? Une communication franche et ouverte, pour que l’amour et l’argent fassent bon ménage.
Triste réalité: les statistiques indiquent que l’argent est un élément critique dans pas moins de 90% des séparations. Et pourtant, tout bon psychologue vous dira que la majorité des couples préfèrent parler de n’importe quoi – même leur sexualité!– plutôt que de leurs finances.

C’est que l’argent est un grand révélateur des différences entre les individus. Chacun de nous a sa propre façon de planifier ses projets de vie, et donc ses dépenses, ses économies et ses placements. Êtes-vous du type confiant ou du type éternel insécure? Êtes-vous irrité de voir votre compagne dépenser sans compter ou, à l’inverse, être pingre à l’excès? Vous aviez mis de l’argent pour des vacances mais découvrez qu’il a préféré le dépenser sur un cinéma maison? Est-ce que vous partagez réellement les mêmes objectifs financiers, tous les deux?

Friday, March 11, 2011

Mortgages aren’t what they used to be


On March 18, some new standards for residential mortgages will come into force in Canada. Will this be enough to rein in the spiralling debt load that Canadians are carrying?


Federal Finance Minister Jim Flaherty was faced with a dilemma:  how could Canadians’ debt load be reduced without triggering a crash in the real estate market? On January 17, 2011, he finally announced three changes that will tighten mortgage credit conditions without restricting access to home ownership:
  • for buyers making a down payment of less than 20% of the property value, the maximum amortization period for a government-insured mortgage is cut from 35 years to 30 years;
  • the maximum amount that can be borrowed when refinancing a mortgage is reduced from 90% to 85% of the home’s value;
  • and the government will no longer provide insurance backing for lines of credit secured by homes, such as the very popular home equity lines of credit.
The first two measures take effect on March 18, and the third on April 18.

Then what?

On n’a plus les hypothèques qu’on avait

Le 18 mars, de nouvelles normes entourant les hypothèques résidentielles entreront en vigueur au Canada. Suffiront-elles à freiner laspirale de l’endettement dans laquelle les Canadiens sont engagés? 

Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, faisait face à un dilemme : comment réduire l’endettement des Canadiens sans provoquer un effondrement du marché immobilier Le 17 janvier 2011, il a finalement annoncé trois changements qui resserrent les conditions du crédit hypothécaire sans pour autant fermer l’accès à la propriété:
  • pour les acheteurs dont la mise de fonds est inférieure à 20 % de la valeur de la propriété, la période maximale d’amortissement des hypothèques assurées par le gouvernement passe de 35 ans à 30 ans ;
  • le montant maximal pouvant être emprunté lors du refinancement d’une hypothèque passe de 90 % à 85 % de la valeur de l’habitation ;
  • et le gouvernement cessera d’offrir une garantie d’assurance pour les lignes de crédit garanties par l’habitation, comme les très populaires marges de crédit hypothécaires.
Les deux premières mesures seront en vigueur dès le 18 mars et la troisième, le 18 avril.

Et après ?

Thursday, March 10, 2011

And how long do you think it will take to pay off that credit card?

Well, well, fancy that… Unpaid credit card bills are increasing in Canada. Did someone say "bubble?"

Want a wake-up call? Have a quick look at the table below.

Time required to reimburse a $10,000 balance on a typical credit card
If you pay back It will take you And, in interest,
you’ll have paid
$350 a month 3 years and 3 months $3,416
$300 a month 4 years and 0 months $4,329
The required minimum 23 years and 11 months $10,948
Regular card with an interest rate of 19% and a required minimum of 3%
 
Nearly a quarter of a century to pay off your credit card? That’s right, because the required minimum is usually a percentage of the balance: the amount to be reimbursed goes down every month, but the reimbursement period gets longer. Looking at it this way, even a small balance of $1,000 could take 10 years to reimburse. In theory, it could take forever to pay back this credit card!

As a result of the recession, a growing number of cardholders are becoming aware of this reality. And issuing companies are realizing just how fragile their assets could become if, suddenly, an increasing number of customers couldn’t make the required minimum payment.

And that’s exactly what seems to be happening...

Et vous comptiez rembourser cette carte en combien de temps ?

Tiens, tiens. Les factures de cartes de crédit impayées sont en hausse au Canada. Quelqu’un a-t-il dit « bulle » ?
Si vous voulez avoir une petite idée du vertige, étudiez rapidement le tableau suivant.

Temps requis pour rembourser un solde de 10 000 $ sur une carte de crédit typique *
Si vous remboursez Ça vous prendra Et vous aurez payé
en intérêts
350 $ par mois 3 ans et 3 mois 3 416 $
300 $ par mois 4 ans et 0 mois 4 329 $
Le minimum exigé 23 ans et 11 mois 10 948 $
Carte régulière portant un taux d’intérêt de 19 % et exigeant un paiement minimum de 3 %.
Presque un quart de siècle pour rembourser sa carte de crédit ? Effectivement, puisque le minimum exigé est généralement un pourcentage du solde : le montant à rembourser diminue chaque mois, mais la durée du remboursement, elle, s’étire. À ce compte, même un maigre solde de 1 000 $ peut prendre 10 ans à se rembourser… Théoriquement, on pourrait rembourser sa carte de crédit à l’infini.

Récession aidant, de plus en plus de détenteurs de cartes sont en train de prendre conscience de cette réalité. De leur côté, les compagnies émettrices réalisent à quel point leurs actifs peuvent être fragiles si, tout à coup, un nombre croissant de clients deviennent incapables de rembourser même le minimum exigible.

Et c’est exactement ce qui semble en train de se passer...

Wednesday, March 9, 2011

Live long, die broke

… But there are alternatives.


A study by the Canadian Institute of Actuaries1 has revealed that between 30 and 50 % of the total cost the public health care system pays out for a person is spent in the last six months of his/her life. Striking, no? And that has personal implications too.

In fact, the combination of an aging population and people living longer with chronic illnesses can be costly to both the health care system and your personal finances. Most of us hope to die of a sudden illness, a quick exit. But increasingly that’s not the case, and many of us will die over a longer period due to an extended ailment that could last months or years. That puts pressure on the health care system, and on our personal savings, too.

Costly choices

Vivre vieux et mourir fauché ?

Il y a d’autres options.


Une étude menée par l’Institut canadien des actuaires1 révèle qu’entre 30 et 50 % du coût total que représente une personne pour le système de santé survient dans les six derniers mois de sa vie. Renversant, non ? Mais ce n’est pas tout : il y a aussi des implications personnelles à cette réalité.

Car c’est un fait : non seulement la population vieillit-elle, mais de plus en plus de gens vivent plus longtemps et avec des maladies chroniques qui s’avèrent coûteuses aussi bien pour le système public que pour les finances des personnes affectées. Certes, nous préférerions tous mourir subitement et sans douleur... Mais cela devient de moins en moins le cas. En réalité, nous serons nombreux à mourir sur une longue période en raison d’une maladie prolongée qui pourrait s’étirer sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Et chaque mois, chaque année, nous, aussi bien que le système de santé, devrons faire face aux frais afférents.

Des choix coûteux

Monday, March 7, 2011

Want to live a long time? Make some friends.


They say that working keeps you healthy. Turns out that a good network of friends does, too!

Think you can live all alone on your little island without caring about others? Go ahead! But don’t expect to live to a ripe old age. At least that’s what a study in a recent issue of a PLoS medical journal has found.

Look at this:

Vous voulez vivre vieux ? Faites-vous des amis.

On dit que le travail, c’est la santé… Un bon réseau d’amis, aussi !
 
Vous pensez pouvoir vivre seul sur votre île sans vous soucier des autres ? Bien ! Mais n’espérez pas vivre très vieux. Du moins s’il faut en en croire une étude publiée dans la revue médicale PLoS il y a quelques mois.

Voyez :

Friday, March 4, 2011

Welcome to the age of debt

In response to the recent economic and financial crisis, governments around the world injected massive amounts of cash in their economies. Those billions are now on their balance sheets. Welcome to the new age of debt.


You know the story about the four little pigs? That’s right. Four. Portugal, Italy, Greece and Spain. Economists are using the acronym PIGS for this group of countries because of their serious debt problems. Here’s how the tale goes: first the four little pigs, and then the rest of Europe, Japan, the United States… all on the verge of crumbling under the weight of their debt.

Are things really that bad?

Bienvenue dans l’ère de la dette

Face à la crise financière et économique, les gouvernements du monde entier ont injecté des liquidités massives dans leurs économies. Aujourd’hui, ces milliards s’ajoutent à leur bilan… Bienvenue dans la nouvelle ère de la dette.


Vous connaissez la fable des quatre petits cochons ? Pas trois. Quatre : le Portugal, l’Italie, la Grèce et l’Espagne (Spain en anglais), que les économistes regroupent maintenant sous l’acronyme PIGS (cochons) en raison de leurs problèmes d’endettement. Et la fable va comme suit : d’abord les quatre petits cochons, puis le reste de l’Europe, le Japon, les États-Unis… Tous sur le point de crouler sous leurs dettes.

Est-ce que ça va si mal que ça ?

Thursday, March 3, 2011

Canadians: flunking finance?

We might be world-beaters when it comes to Olympic gold medals, but when you start talking money, we don’t have much to brag about. In fact, many observers are uneasy about the gaps in Canadians’ financial knowledge.

To the great surprise of the whole world, the Canadian financial system has outperformed all others by far in withstanding the financial crisis that has disrupted the global economy for the past two years. Nonetheless, it turns out that this success isn’t because Canadians are smarter than everyone else in economic matters. Just look at how average Canadians answer some very basic questions:

Les Canadiens, pas forts en finance!

Nous sommes peut-être premiers pour les médailles d’or aux Olympiques, mais, lorsque vient le temps de parler d’argent, les choses se gâtent ! Plusieurs s’inquiètent d’ailleurs des lacunes des Canadiens en matière de finance.

À la grande surprise du monde entier, le système financier canadien est celui qui a le mieux résisté à la crise qui a ébranlé toute l’économie de la planète depuis deux ans. Pourtant, il semble bien que ce ne soit pas parce que les Canadiens sont particulièrement plus futés que les autres en matière d’économie. Voyez, par exemple, comment ils répondent à certaines questions fort rudimentaires :

Wednesday, March 2, 2011

Rénovez votre cuisine à petit budget

http://grandbuilding.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=26&g2_serialNumber=1Nous voulons tous avoir ce qu’il y a de mieux dans la vie mais bien que beaucoup d’entre nous avons des goûts dispendieux, nous n’avons pas toujours le budget pour financer un tel luxe. La rénovation d’une cuisine entraîne des coûts très élevés impossibles à récupérer. Heureusement, dans le marché d’aujourd’hui et avec un peu de créativité, vous pouvez remodeler votre cuisine à peu de frais, dont vous pourrez profiter même avec un petit budget.


Update Your Kitchen on a Budget

http://grandbuilding.com/gallery/main.php?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=26&g2_serialNumber=1We all want the finer things in life, but while many of us have expensive tastes, we don’t always have such lavish budgets. And, when it comes to updating the kitchen, many items can have large price tags that we won’t be able to recoup. Luckily, in today’s market, with a little creativity you can achieve a cost-conscious kitchen remodel that achieves maximum enjoyment on a minimal budget.

Tuesday, March 1, 2011

Augmentez la valeur de votre maison


http://mywebsite.automaticleads.com/Styles/Realestate24/images/main_img.pngComment augmenter la valeur de ma maison?

C’est la question que se posent tous les propriétaires. Deux stratégies clés sont à envisager. La première consiste à penser à long terme, avoir un plan et le respecter. Il a été démontré que ce plan d’action peut rapporter.

La deuxième vise à faire mieux que le marché. Cela signifie qu’il faut veiller à ce que la valeur de votre propriété augmente plus rapidement que celle des propriétés dans votre marché environnant. Les rénovations sont un moyen d’y arriver mais ce ne sont pas tous les projets de rénovation qui génèrent un rendement du capital investi (RCI).

Voici les quatre rénovations générant le meilleur RCI : 

Create Value in Your Home

http://mywebsite.automaticleads.com/Styles/Realestate24/images/main_img.pngHow do I increase the value of my property?

That’s the question on every homeowners mind. There are two key survival strategies. The first is to think long term, have a plan and stick to it. History shows that this plan of action can pay off.

The second tactic is to outperform the market. This means ensuring your property increases in value at a greater rate than those in your surrounding market. One way to do that is through renovations – but not all projects are created equal when it comes to generating a return on investment (ROI).

Here are the top four “renos for ROI”: